Mercredi 13 Fevrier 2008
Je prends de l'âge
Par isabelle monblogdemaman, Mercredi 13 Fevrier 2008 à 07:16 GMT+2 dans Caliméro
Je suis vieille. C'est pas moi qui le dit, c'est ma
glace. Et ça me fout les boules parce que j'ai plus de rides que ma mère. Heureusement, la photo Jocondisée sur mon blog, elle est hyper retouchée parce
que sinon, personne ne croirait en ma trentaine bondissante. Je sais, je sais,
mon visage prend tout simplement les traces du temps mais dans le métro, c'est
tout juste si les jeunes ne me laissent pas leur place. Ca, c'est les boules
! La question du jour, c'est "comment faire pour effacer les marques de mes 213 nuits agitées" ?
- investir toutes mes pitoyables économies dans des crèmes pour milliardaires (parce que je le vaux bien). Mais laquelle ?
Pfffffffffff, mais pourquoi j'ai tant de rides alors que j'ai même pas une vergeture ?
PS : je devrais dédier ce billet à ma vieille copine qui a pris un an de plus hier... mais je ne voudrais pas la vexer !
C'est tous les jours une joie d'aller au travail. Si, si, je vous assure. Et c'est en partie grâce à ma collègue. Elle est chouette. Sauf qu'en ce moment, il y a un truc qui ne va pas. Elle est enceinte. Je sais, cela n'a rien d'une maladie, n'empêche que l'on devrait décorer tous les hommes de cette terre, pour avoir supporté leurs femmes enceintes et moi en prime pour en avoir une sous les yeux 8 heures par jour !


Attention ! La lecture de ce
billet risque de provoquer de sérieuses démangeaisons. Ca y est, sur moi ça
commence. Rien que de penser aux POUx avec leur grosse tête et leurs petites
pattes, j’imagine qu’il va falloir me tondre. D’ailleurs, ça me fait ça tous
les matins, quand je vois le panneau sur la porte de la classe de mon fils M. 3
ans (celui sur la photo). Ah, les plaisirs de la scolarisation ! Du coup (dans coup, il y POU),
je scrute sans arrêt le crâne de mon pauv’ petit fiston… On joue au singe, ça
passe bien. Mais je peux vous dire que si j’en trouve un, je ne vais pas le
manger mais plutôt crier "au POU" !.
C’est dur à écrire ce genre de
note. Il faut trouver les bons mots pour ne froisser personne. Respecter la
douleur des uns, tout en s’épargnant la pitié des autres. C’est un métier
d’écrire des nécrologies. J’ai donc la 







