Mardi 16 Octobre 2007
Toutes les bonnes choses ont une fin (enfin il paraît !)
Hier, j'ai radoté. Et oui, j'ai dû répondre au moins 47 fois à la question : "Pas trop dure la reprise ?" et grommeler une bonne dizaine de fois après LA question qui fâche : "Et la petite, elle dort bien ?".
J'ai aussi compris la tête effarée de nos stagiaires pendant leur première réunion planning. "Mais de quoi ils parlent là ? J'suis bête ou bien ?"
Le pire a été l'appel de l'école de M. 3 ans, censé avoir une otite. J'ai activé mes méninges à une vitesse démente pour trouver la solution qui m'éviterait de quitter le travail à peine 5 heures après l'avoir recommencé.
Il a aussi fallu reprendre les commandes de ma messagerie Internet et me réhabituer à faire le 0 pour appeler à l'extérieur. "Comment on passe un appel déjà ?".
Alors, pas trop dur la reprise ? Vous savez ce que j'en pense hein ? J'imagine que ça fait ça à tout le monde. Mais que c'est un petit peu pire quand on se lève encore à 4 heures du mat' pour le biberon de nuit... Allez, courage !
Par isabelle monblogdemaman, Mardi 16 Octobre 2007 à 08:44 GMT+2 dans Maman débordée
Attention ! La lecture de ce
billet risque de provoquer de sérieuses démangeaisons. Ca y est, sur moi ça
commence. Rien que de penser aux POUx avec leur grosse tête et leurs petites
pattes, j’imagine qu’il va falloir me tondre. D’ailleurs, ça me fait ça tous
les matins, quand je vois le panneau sur la porte de la classe de mon fils M. 3
ans (celui sur la photo). Ah, les plaisirs de la scolarisation ! Du coup (dans coup, il y POU),
je scrute sans arrêt le crâne de mon pauv’ petit fiston… On joue au singe, ça
passe bien. Mais je peux vous dire que si j’en trouve un, je ne vais pas le
manger mais plutôt crier "au POU" !. 

Il font les malins nos hommes avec leurs jeux virils à
la
Mon fils M. 3 ans, il adore
Ratatouille (le dessin-animé de Disney). C’est comme ça qu’il a découvert
Paris. Alors quand on est « monté à la capitale » ce week-end (un
trajet de 50 kilomètres quand même !), il était tout ébahi. C’était un
chouïa embêtant dans la mesure où il était deux heures du matin et que ses yeux
ressemblaient plus à des ballons de rugby qu’à ceux d’un petit garçon prêt à
accueillir le marchand de sable.
A cause de mon blog, j’ai un problème avec mes
copines : j’sais plus quoi leur dire. Bah oui, à chaque fois que je leur raconte
un truc elles me répondent « je sais, je l’ai lu dans ton blog ». Je
peux même plus me plaindre à ma belle-mère en lui disant avec des petits yeux
malheureux « J’ai encore eu une horrible migraine cette semaine ».
Non, maintenant elle m’appelle en me demandant si ça va mieux ma migraine (elle
est adorable ma belle-mère hein ? C’est dommage d’ailleurs, ça aurait fait
des billets rigolos des histoires de belle-mère agaçante mais j’ai pas cette
(mal)chance là !).
J’ai un problème pour
allaiter : je fais de la grenadine. C’est bon, c’est sûr. Mais ce n’est
pas hyper nourrissant. Du coup, j’ai dû arrêter rapidos, de façon impromptue
devrais-je dire. Le hic, c’est que la grenadine, c’est comme le lait, ça monte
tant que le bébé tète. Et comme les sodas, les enfants, ils sont accrocs et
bien, j’ai dû arrêter sèchement pour éviter l'engorgement. J’ai eu beau chercher sur Internet, j’ai pas
trouvé comment stopper la montée de grenadine sans prendre de médicaments
(délivrés sur ordonnance). Alors j’ai essayé de tordre mes seins sous la douche
(comme si ils sortaient de la machine à laver). C’est un peu trop radical à mon
goût mais j’aurais pu remplir quelques verres de grenadine pour l’apéro. 







